Le fil, une pratique d’éducation populaire

Par Valérie Hébrant - Septembre 2026
Dévalorisées parce que féminines, les pratiques du fil (broderie, tissage, crochet, ...) sont pourtant des supports de mémoire, de transmission et de revendication politique. Retour sur leur histoire, leur réappropriation féministe et les ateliers du CVFE qui les mettent en pratique dans une démarche d’éducation populaire.
Une histoire de dévalorisation
La broderie a été, pendant des siècles, une forme de narration, d'expression identitaire et d'art à travers d'innombrables cultures. Bien plus qu'un simple ouvrage décoratif : c'est une histoire vivante, brodée sur le tissu. Partout dans le monde, les styles de broderie véhiculent une identité culturelle, racontent des histoires et préservent des techniques transmises de génération en génération — de la dentelle de nos régions au sashiko japonais, né de la volonté de renforcer les tissus usés et devenu un geste méditatif, à la broderie matyó hongroise et ses motifs floraux inscrits au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, au tatreez palestinien, dont les motifs indiquaient autrefois le village d'origine ou le statut social et sont devenus un symbole de résilience, au kantha indien qui recycle patiemment les vieux saris en couvertures cousues à la main, à la broderie otomi mexicaine et ses créatures stylisées inspirées des peintures rupestres, ou encore à la vyshyvanka ukrainienne, dont chaque couleur porte un sens précis — le rouge pour l'amour, le noir pour le deuil, le blanc pour la pureté[1]. Chaque population possède ainsi ses techniques, ses motifs et ses significations propres, liés à son histoire et à ses traditions.

Cette géographie du fil a une histoire. En Égypte ancienne déjà, des fils de lin brodés retrouvés dans des tombes témoignent, des millénaires avant notre ère, de motifs animaliers et géométriques liés à la nature et à la spiritualité. En Chine, la broderie de Suzhou perpétue depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.) un art du fil de soie aux dragons et phénix, symboles de prospérité et de puissance. En Inde, le zardozi — broderie au fil métallique née à l'époque moghole, associée à la royauté — et le phulkari du Pendjab, aux motifs floraux colorés, illustrent la diversité régionale du sous-continent. Au Nigéria, les Yorubas brodent le tissu aso okè depuis le développement des cités états au Moyen Age[2].

Cette richesse et cette diversité n'ont pourtant pas empêché un sort commun de se répéter sur la plupart de ces territoires. Depuis qu’on en a la trace, la broderie a été mise en œuvre par des femmes, et partout elle a subi le même sort : reléguée à la sphère domestique, elle a été d’une part utilisée comme outil de contrôle social, destiné à maintenir les femmes dans un rôle assigné et d’autre part, systématiquement exclue des hiérarchies artistiques dominées par les hommes[3]. Ce n'est pas un hasard si le crochet et la broderie sont aujourd'hui encore perçus comme des loisirs, jamais comme des savoir-faire ou des gestes de pensée : la dévalorisation des pratiques du fil est le miroir de la dévalorisation du travail domestique et du travail des femmes en général.
Ce mépris invisibilise dès lors la dimension contestataire que peut prendre cette pratique lorsqu’elle devient un espace d’expression intime et politique, un refuge, un lieu de résistance silencieuse[4]. Elle qui a pu offrir à de nombreuses femmes une voie d’autonomie : en monnayant leur savoir-faire, elles pouvaient s’assurer un revenu, parfois leur seule source de subsistance.
Ce sont précisément ces constats qui structurent la démarche du CVFE lorsqu'il inscrit la broderie, le tissage ou encore le crochet dans sa réflexion sur la lutte pour une société égalitaire — en cherchant à « leur donner une dimension contestataire » et à « se les réapproprier en tant que pratiques dévalorisées[5] ».
Le fil comme outil de contestation
Pendant l'occupation allemande de la Norvège entre 1940 et 1945, l'institutrice Caroline Moe brode une nappe ornée d'un poème faisant l’éloge de la résistance, qu'elle emporte avec elle dans différents lieux de rencontre, y compris des lieux fréquentés par des membres du parti collaborationniste au pouvoir. Elle poursuit son ouvrage au vu du tous, une broderie si anodine en apparence qu'elle échappe à tout soupçon, et qui ne sera dévoilée qu'à l’annonce de la mort d’Hitler[6]. L'historienne norvégienne Lena Sannæs, responsable de la conservation au mémorial de la seconde guerre mondiale Arkivet, y voit le symbole d'une résistance du quotidien aussi essentielle que celle des maquis[7]. Pourtant, cette participation féminine à la résistance — estimée à 10 % des effectifs du Milorg, le principal mouvement clandestin norvégien — reste largement absente des manuels scolaires : quand les femmes y apparaissent, c'est presque toujours comme victimes ou figures domestiques, jamais comme actrices[8]. Le fil permet de documenter ce que l'Histoire officielle choisit de ne pas retenir.
« Against dark forces, stitch by stitch is stabbed
In difficult times the doubt was never extinguished
A comforting belief in the day it will be used
As was meant for this cloth » [9]
À partir des années 1970, des artistes féministes s'emparent du fil pour en faire un instrument de légitimation et de critique sociale. Judy Chicago, avec The Dinner Party (1974-1979), utilise la broderie pour rendre hommage à des figures féminines historiques — un geste qui redonne à l'art textile une place dans l'histoire de l'art[10]. On peut également citer le travail de Faith Ringgold et ses quilts narratifs, de Louise Bourgeois, de Tracey Emin, des Arpilleras du Chili, le projet Stitch Their Names Together, ainsi que l’ensemble du mouvement Craftivism. Avec ces artistes, le textile devient support de mémoire, de revendication et de récit collectif. Le collectif Guerrilla Girls utilise, dès les années 1980, la broderie comme arme visuelle de dénonciation du sexisme dans le monde de l’art[11]. Plus tard, des artistes comme Ghada Amer[12] détournent la broderie pour interroger les normes de sexualité et de corps féminin imposées par une société patriarcale.
Selon l’artiste et professeure Joanna Frueh, ces pratiques permettent de « renverser les hiérarchies de valeur » qui ont marginalisé l'art textile en le cantonnant au privé et au féminin[13]. L'historienne féministe Rozsika Parker décrit, dans The Subversive Stitch, les bases théoriques de la réappropriation : l'art de l'aiguille exige des capacités physiques et mentales, un jugement esthétique fin, de la patience et de l'opiniâtreté — mais aussi une nécessaire désobéissance aux codes esthétiques établis. Cette exigence contredit frontalement la douceur et la passivité traditionnellement attribuées aux brodeuses et, plus largement, aux femmes[14].
La broderie à l'ère des réseaux sociaux : dévoilement et empouvoirement
Depuis 2015 environ, la broderie connaît une nouvelle vague de démocratisation portée par les réseaux sociaux. Des brodeuses y partagent des créations qui détournent frontalement les codes du point de croix traditionnel : slogans féministes et queer, représentations d’utérus, de clitoris, messages subversifs[15].

Elles donnent à voir un mot ou un corps que la société voudrait caché ou sage et en font un sujet visible plutôt qu'un objet tu. La force du procédé tient au contraste — plus le motif floral est délicat et la technique soignée, plus le mot cru qu'il encadre est puissant. La broderie retourne ainsi les codes d'une occupation domestique jugée un peu honteuse pour en faire un geste affirmé[16].
Ces artistes[17], poussent cette logique jusqu'à contourner la censure des réseaux sociaux elle-même, brodant des tétons pour déjouer les algorithmes qui les interdisent ou encore des corps non conformes (poils, rondeurs) pour dérégler la norme esthétique dominante[18]. Le fil devient un instrument à double enjeu : il documente une histoire de femmes (par la technique, la transmission de la tradition) et il l'actualise (par le message qu’il porte).
Le travail du CVFE : broder la revendication, questionner les hiérarchies
Cette double dynamique — mémoire et création — traverse tout le travail mené par le CVFE autour du fil.
Cette démarche a débuté par la confection de gilets de sécurité brodés depuis 2023. Un travail qui associe les savoir-faire, les techniques, les pratiques culturelles et les revendications amenées par les participantes successives aux ateliers : brodeuses aguerries ou débutantes, femmes primo-arrivantes ou liégeoises depuis toujours, de tout âge et de toutes origines. Ces ateliers ont été pensés pour faciliter la participation aux rendez-vous citoyens organisés dans l'espace public pour défendre les droits des femmes tels que le 8 mars ou le 25 novembre. Organisés en non-mixité, ils permettent de toucher notamment des personnes qui ne viendraient pas spontanément à une activité d'éducation permanente et qui viendraient encore moins manifester dans la rue. Participer à une activité de broderie constitue une porte d'entrée assez simple à franchir. Elle permet de se rencontrer, se retrouver autour d'un ouvrage commun, et peu à peu, échanger sur les droits des femmes conquis et à conquérir. Puis, se donner rendez-vous dans la rue et amener littéralement la broderie dans l’espace public : les revendications des femmes brodées à même le vêtement, sur le corps de celles qui manifestent.

Ce travail s’est poursuivi par la création d’un tissage collectif[19]. De mars à novembre 2024, une douzaine de femmes de tous horizons se sont réunies pour construire un métier à tisser de grande dimension. Après la fabrication du support, elles ont débuté leur vaste ouvrage avec la volonté de réhabiliter un savoir-faire. Les échanges, basés sur leurs vécus, ont fait émerger de la colère, des injustices et des exigences de changement dans un climat de confiance et de sororité. Enrichi par la contribution de nombreuses tisseuses de passage, le tissage « Libère ta voix » est devenu un outil mobile, conçu pour circuler et transmettre les revendications qui l'ont façonné.

En 2025, un projet de matérialiser la notion de couverture sociale en la crochetant collectivement a émergé[20]. Symbole de résistance au détricotage de la sécurité sociale, les ateliers « Mailles Rebelles » ont permis de développer une lecture genrée du recul des droits sociaux à l’œuvre, dans la même logique de réappropriation d'un geste dévalorisé. Penser collectivement l’histoire de la sécurité sociale, ses acquis, les attaques qu'elle subit et les luttes possibles pour la défendre a nourri les échanges. La couverture terminée devait être présentée sous la forme d’une performance publique : un détricotage en direct d’une partie de l'œuvre collective devait avoir lieu, sur fond de témoignages de femmes sur la santé, le travail, les mutualités. Ironie douloureuse, le groupe s’est érodé, rattrapé ou découragé par diverses mesures de limitation de droits sociaux, ce qui a rendu la performance impossible…

En septembre 2026, dans la cadre de la mise en place des Journées du Matrimoine à Liège, cette pratique du fil est sortie des murs du CVFE pour faire l’objet d’un atelier de cartographie collective brodée du matrimoine liégeois. A travers « Matrimoine en mains », l’ensemble de la population liégeoise a été invitée à prendre part à cette expérience de mémoire et de création, à la visibiliser et à la rendre vivante. Une fois achevée, la carte sera remise à l’échevine de l’égalité entre les hommes et les femmes.


Matrimoine et transmission : recoudre la mémoire des femmes
Ce travail de réappropriation rejoint directement le concept de matrimoine — cette mémoire féminine que l'histoire officielle laisse dans l'ombre. « Matrimoine en mains », illustre ce lien de façon très concrète : broder collectivement la carte du matrimoine liégeois, c'est redonner une place, point par point, à des femmes que l'histoire a effacées — les hiercheuses, les béguines, les résistantes d’hier et d’aujourd’hui… C'est aussi rendre visibles les lieux qui ont permis aux femmes de s'organiser, de s’émanciper ou encore les œuvres qu'elles ont créées. La broderie devient alors un outil cartographique de mémoire : elle ne représente pas seulement des figures, elle les réinscrit dans un territoire dont elles avaient été effacées.
La transmission est essentielle dans cette démarche. Les ateliers associent des publics diversifiés réunis autour d'un même geste. Le fil devient un langage commun qui traverse les différences de génération, de statut social, de parcours migratoire, de formation artistique. Contrairement au tract ou au communiqué, l'œuvre textile se construit lentement, collectivement, et c'est cette lenteur même qui porte sa force politique — elle oblige à revenir, semaine après semaine, sur un même geste partagé.
Ces expériences autour du fil mettent en pratique ce que Majo Hansotte[21] nomme les intelligences citoyennes : permettre à des personnes qui n'y étaient pas acquises au départ de questionner les rapports de pouvoir, de prendre la parole collectivement en se réappropriant des langages symboliques issus de pratiques populaires. Portée ensuite dans l'espace public, cette parole dénonce les inégalités et défend une société plus juste. La démarche ne se limite pas à la pratique en elle-même, mais touche plus largement à la question de qui peut s'exprimer et a le droit d'être visible.
Pourtant, il est intéressant de constater que ces pratiques ont été bannies des activités valorisées en éducation permanente. Le décret précise en effet que ne sont pas considérées comme des activités d'éducation permanente « [les] ateliers créatifs dans des domaines tels que les arts plastiques, la danse, la musique, la cuisine ». Or, ce que la terminologie « ateliers créatifs » regroupe ici, ce sont précisément des activités traditionnellement attribuées à la sphère féminine. Ce classement, en apparence neutre et technique, reconduit sans le nommer la même hiérarchie qui a toujours séparé le « sérieux » du « futile » : il faut donc interroger comment le patriarcat s'infiltre jusque dans les catégories administratives elles-mêmes, et comment un cadre légal peut, sans le vouloir, reproduire la dévalorisation qu'il ne fait que décrire.
Conclusion : une nécessité de visibilisation
Ce que l'histoire de l'art, les pratiques contemporaines sur les réseaux et le travail de terrain du CVFE démontrent ensemble, c'est que la dévalorisation des pratiques du fil n'est jamais neutre : elle relève d'un choix social qui a systématiquement invisibilisé le travail, la pensée et la mémoire des femmes. Valoriser aujourd'hui le travail autour du fil, ce n'est donc pas réhabiliter un loisir, c'est réparer une exclusion. Chaque gilet, chaque tissage, chaque carte brodée du matrimoine, chaque couverture crochetée contre le détricotage social participe d'un même mouvement : faire du fil un support de mémoire vivante, de transmission et de revendication politique, et refuser que ce geste retourne dans l'ombre où la société patriarcale l'avait relégué.
Ce sort n'est d'ailleurs pas propre au travail du fil : il a été rangé, comme beaucoup de pratiques dites féminines et domestiques, dans la catégorie de l'« artisanat » plutôt que dans celle de l'« Art ». Porter attention à cet artisanat féminin, permet de montrer combien le travail des femmes, bien que constamment dévalorisé, devient un terrain sur lequel elles composent avec les conditions patriarcales, les surmontent et les subvertissent[22]. Il est toutefois nécessaire d'associer cette analyse genrée à une critique plus étendue du travail lui-même — qu'il s'agisse des divisions entre compétences intellectuelles et manuelles, ou entre travail productif et reproductif. Une telle critique ouvrirait de nouvelles voies, à la fois pour l'art féministe et pour l'histoire du travail, qui reconnaîtraient la portée de l'œuvre des femmes, réexamineraient les divisions du travail qui ont façonné nos sociétés et permettrait de réinventer son organisation.
Notes
[1] FAUQUE, Claude, La Grande Histoire de la broderie, Genève, Aubanel, 2007.
[2] FAUQUE, Claude, op.cit..
[3] PARKER, Rozsika, The Subversive Stitch: Embroidery and the Making of the Feminine. Reprinted, Bloomsbury Visual Arts, 2019.
[4] On retrouve des traces de micro-gestes de résistance dans des broderies ou des ouvrages textiles réalisés comme supports de trauma (en prison, en asile, dans des contextes d’enfermement ou de contrainte). Il est impossible d’en dresser un inventaire exhaustif : considérées comme sans valeur artistique ou patrimoniale, ces pièces ont rarement été conservées. PARKER, Rozsika, op. cit.
[5] CVFE, Rapport d’activité, 2024 et 2025 sur https://www.cvfe.be/a-propos/nos-rapports-annuels
[6] KRISTIANSEN, Nina, Cross stitch against German occupation: Is this Norway's first guerilla embroidery?, Science Norway, 3/11/2022, [en ligne] https://www.sciencenorway.no/gender-and-society-history-museum-favourites/cross-stitch-against-german-occupation-is-this-norways-first-guerilla-embroidery/2072087 (consulté le 18/09/2026). La couverture est conservée au mémorial ARKIVET, dédié à la paix et aux droits humains, à Kristiansand en Norvège.
[7] KRISTIANSEN, Nina, op.cit.
[8] JONASSEN, Mari, Les femmes norvégiennes en guerre (1939-1945), Aschehoug, 2020.
[9] Traduction : « Contre les forces obscures, point après point, l'aiguille a percé. En des temps difficiles, le doute ne s'est jamais éteint. Une foi réconfortante dans le jour où il servira. Tel est le destin de ce tissu. » Caroline Moe, nappe brodée, 1945.
[10] ACKERMANN, Julie, Un dîner féministe (presque) parfait, Beaux Arts Magazine, 24 mars 2021, [en ligne] https://www.beauxarts.com/grand-format/un-diner-feministe-presque-parfait/ (consulté le 28/09/2026). Ce travail semble avoir directement inspiré le collectifs liégeois « les Gaillardes » pour l’installation « A la table de Léonie » en 2026.
[11] Guerrilla Girls, The Guerrilla Girls' Bedside Companion to the History of Western Art. Guerrilla Girls, 1995.
[12] https://ghadaamer.com/sculpture/embroidered-sculptures/
[13] FRUEH, Joanna, Feminist Art Criticism: An Anthology. Co-edited with Arlene Raven and Cassandra L. Langer. New York, New York: Icon Editions, 1991.
[14] PARKER, Rozsika, op. cit.
[15] Bien que ces termes soient eux-mêmes sujets à une réflexion quant à leur origine comme le soulignent les scientifiques Leah Kaminsky (médecin australienne) ou Lera Boroditsky (professeure de sciences cognitives). Le mot vagin par exemple provient du mot vagina qui désigne « une gaine, un fourreau où était enfermée l'épée». WARLAND, Maïté, « Vagin », « Clitoris » : faut-il renommer le nom des parties intimes féminines ? Sur https://www.rtbf.be/article/vagin-clitoris-faut-il-renommer-le-nom-des-parties-intimes-feminines-10217137 (consulté le 24/09/2026)
[16]https://www.instagram.com/brodepute
[17] Voir notamment les comptes Instagram : https://www.instagram.com/lailybrindor/ https://www.instagram.com/brodepute
https://www.instagram.com/vero_punkesie/
[18]CELLES QUI OSENT, La broderie, l'alliée des féministes !, https://www.celles-qui-osent.com/broderie (consulté le 20/09/2026)
[19] Projet porté en partenariat avec les asbl D’Une Certaine Gaieté et les Territoires de la Mémoire.
[20] Projet porté également en partenariat avec l’asbl D’une certaine gaieté.
[21] HANSOTTE, Majo, Les intelligences citoyennes, Comment se prend et s’invente l’intelligence collective, Bruxelles, De Boek Université, 2002.
[22] ISABELLA, Brigitta, Artisanat et questionnements autour du travail des femmes, AWARE Women Artists, 24 avril 2026, [en ligne] https://awarewomenartists.com/magazine/artisanat-et-questionnements-autour-du-travail-des-femmes/ (consulté le 20/09/2026)
Illustrations
CVFE, 8 mars 2024.
Patchwork de broderies hongroises, indienne, mexicaine, nigériane, palestinienne, ukrainienne.
Jacky Flemming dans Le problème avec les femmes, Dargaud, 2016.
Lucile (Brodepute), publication Instagram, 2023 - https://www.instagram.com/brodepute
CVFE, gilet brodé, collectif, 2023.
CVFE, les Territoires de la Mémoire et D1CG, tissage Libère ta voix, collectif, 2024.
CVFE et D1CG, couverture crochetée, collectif, 2025.
CVFE, Vie Féminine, Soralia Liège et les Equipes Populaire Liège-Huy-Waremme, carte réalisée lors des Journées du Matrimoine, collectif, 2026.
Pour citer cette analyse
Valérie Hébrant, Le fil, une pratique d'éducation populaires, Collectif contre les violences familiales et l’exclusion (CVFE asbl), septembre 2026.
Contact CVFE :
Avec le soutien du Service de l’Education permanente de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Wallonie.







