Thématiques d'action

Nos activités d'éducation permanentes s'articulent autour de thématiques qui constituent des enjeux essentiels dans la vie des femmes:

- la violence entre partenaires,

- l'égalité entre les femmes et les hommes, 

- les exclusions socio-économiques et culturelles.

  • La violence conjugale et intrafamiliale

Sensibiliser aux enjeux de l'égalité

Sensibiliser aux prémices et aux mécanismes de la violence dans les relations amoureuses, apprendre à discerner les injustices, les schémas oppressifs, les discriminations qui touchent les femmes, amener les femmes à prendre leur place dans la société, en paroles et en actes : ce sont les axes de notre travail d’animation.

  • Promouvoir des relations amoureuses sans violence

Réfléchir avec des groupes d'adultes ou de jeunes adultes à propos des relations amoureuses entre les filles et les garçons, entre les femmes et les hommes et sur l’égalité, avec des outils ludiques.

Contactez-nous pour exposer votre demande et nous définirons ensemble un mode d’intervention.

Actions d'éducation permanente

Fondée en 1978, association d'éducation permanente depuis 1983, l'asbl propose aux femmes de participer à des groupes de réflexion et d'analyse critique de faits de société qui les concernent, des projets de créations collectives, des ateliers d’auto-défense féminine, des processus de mobilisation pour comprendre et dénoncer les violences sexistes, pour obtenir plus d'égalité. Elle propose aussi des actions de sensibilisation adaptées à tous types de publics.

Nos publications: analyses et études

Depuis ses débuts, le CVFE accompagne son travail sur le terrain de la lutte contre la violence et les inégalités dont les femmes sont victimes d’une démarche de réflexion qui se traduit dans des textes d’analyse. Grâce à notre moteur de recherche, on pourra pratiquer des requêtes par mots-clés ou par thèmes pour prendre connaissance de nos « études et recherches » et de nos « analyses ».

Politique éditoriale

Quels sont les principes qui guident la rédaction des analyses et études du CVFE ?

Nos publications, analyses et études s’inscrivent dans le cadre de référence de notre association, en lien avec son objet social et ses enjeux, dans une perspective féministe et citoyenne. Un regard de genre traverse l’ensemble de notre travail éditorial.

Des formations pour intervenir

Pour renforcer la sécurité des victimes, mais aussi celle des familles, deux « Pôles de ressources spécialisées en violences conjugales et intra-familiales » ont été mis sur pied avec le soutien du Gouvernement wallon. Ces « Pôles de ressources » proposent des formations pour les professionnels confrontés à la violence entre partenaires.

Les "Pôles de ressources"

Il existe deux "Pôles de ressources spécialisées en violences conjugales et intra-familiales" en Wallonie: à Liège et à La Louvière. Chacun des Pôles regroupe une association qui accueille les femmes victimes de violences conjugales (le CVFE à Liège et Solidarité Femmes et Refuge pour femmes battues à La Louvière), ainsi que l'association Praxis, qui travaille avec les auteurs de violences conjugales.

Processus de Domination conjugale et prévention

Mis au point au Québec, le Processus de domination conjugale (PDC) est une grille d’analyse des mécanismes de violence conjugale qui permet à des associations d’accueil de femmes victimes de violence conjugale et à des services d’aide aux auteurs de violence de travailler en concertation de manière à repérer et à prévenir les situations dangereuses au sein des familles.

Un modèle venu du Québec

Le Processus de domination conjugale (PDC) a été mis au point au Québec par Denise Tremblay, directrice d’une maison d’accueil pour femmes victimes de violence conjugale et Robert Ayotte, directeur d’un service d’aide aux auteurs de violence conjugale.

L’objectif principal du PDC est d’assurer la sécurité des victimes d’abord, mais aussi des autres membres des familles touchées par la violence conjugale ou intra-familiale.

Cycle de la violence et victimisation

La notion de cycle de la violence dans les couples a été introduite en 1988 par la psychologue américaine Leonor Walker et reprise ensuite par la chercheuse québécoise Ginette Larouche. Ce modèle permet d’appréhender la dimension temporelle des violences conjugales et d’expliquer comment s’instaure l’usure des repères et la victimisation. Dans ce modèle, le cycle de la violence se compose de quatre phases bien distinctes : la tension, la crise, la justification et la rémission ou lune de miel.

L'escalade la violence: un continuum

La violence s’installe progressivement dans le couple. Elle passe tout d’abord inaperçue, car les premières manifestations ne sont pas brutales et peuvent être confondues avec des preuves d’amour (jalousie, repli sur le couple, etc.) De la part du conjoint violente, la violence commence souvent par des agressions psychologiques, de l’isolement et du contrôle visant à réduire l’estime de soi de la victime. Apparaissent ensuite les agressions verbales, physiques et sexuelles.

Violence conjugale, violence de genre

Partout au monde, les femmes représentent l'immense majorité des victimes de violence conjugale: en ce sens, la violence conjugale est une violence de genre, sans doute la pire. En février 2006, une conférence interministérielle a adopté pour la Belgique une définition unique des violences conjugales. Depuis lors, cette définition constitue le cadre de référence des pouvoirs publics – tous niveaux confondus - en la matière.

Une violence de genre

La violence conjugale est une violence de genre : les femmes en sont les victimes à une écrasante majorité.

De l'aide au bout du fil

Au 04/223.45.67, la ligne d’appel du CVFE est disponible 24h/24. Les femmes victimes de violence conjugale pourront y trouver une écoute attentive, des conseils si elles veulent quitter le domicile, des solutions pour se mettre à l’abri avec leurs enfants, de manière temporaire.

  • Comment réagir quand on est confrontée à la violence dans son couple ? Comment se protéger et protéger les enfants ?

 Rester ou partir est un choix difficile. Mesurez le danger, pensez à votre sécurité. Ne restez pas isolée, n’hésitez pas à nous appeler.