Que vient faire un psychologue notoirement masculiniste dans un colloque qui traite des violences conjugales?

Offrir une tribune, dans un colloque à propos des violences conjugales, à un auteur connu pour ses thèses masculinistes est une régression grave dans un contexte où des progrès timides dans la lutte contre les violences conjugales se mettent en place et où les moyens mobilisés pour la protection des femmes et des enfants ne sont pas suffisants. Les thèses masculinistes sont aujourd'hui décodées. Il s'agit d'un courant rétrograde qui souhaite voir restaurer un ordre social et familial bouleversé par "les excès du féminisme".