Ce jeudi 24 janvier 2013, à partir de 19h30, le centre culturel "Barricade" consacre une soirée à la présentation de l'ouvrage Violences conjugales, approches féministes, co-rédigé par Françoise Hecq, ancienne formatrice au CVFE et féministe de toujours. Le livre a été publié en novembre 2012 dans la  collection « Agirs féministes » de l’Université des Femmes (Bruxelles).

Cliquer pour voir l'imageLa soirée s'intitule "Violence conjugale: approches féministes". Au programme: présentation du livre en présence de Françoise Hecq, de Marie-Thérèse Coenen, de l'Université des Femmes et de Myriam Fatzaun, directrice de SOFFT (qui organise la formation LEA). Pour agrémenter la soirée, l'asbl Mémosource proposera la lecture d'une série de récits de femmes accompagnée d'un théâtre kamishibaï. A découvrir !

L'entrée est gratuite. Invitation cordiale à toutes les personnes intéressées.

Pour rappel, le livre Violences conjugales, approches féministes regroupe deux études qui concernent  la violence envers les femmes envisagée de deux points de vue assez différents, l’insertion socioprofessionnelle et l’approche intergénérationnelle :

  • Françoise Hecq, Violence conjugale et chemin vers l’emploi : LEA, une formation unique et innovante
  • Lucie Goderniaux, La violence conjugale, un apprentissage transgénérationnel ?

    La couverture du livre

La violence envers les femmes, et plus particulièrement la violence conjugale, est et reste une préoccupation essentielle du mouvement féministe, non seulement pour dénoncer le patriarcat et la domination masculine dans nos sociétés mais aussi pour en faire une question éminemment politique. Dès sa création, l’Université des Femmes se penche sur cette thématique en approfondissant l’analyse féministe du phénomène.

Militante engagée à l’Université des Femmes, Françoise Hecq suit prioritairement ce dossier, en relation avec les associations de terrain. Elle évoque dans la première partie de l’ouvrage son expérience au sein du Collectif contre les Violences Familiales et l’Exclusion (CVFE). De 1998 à 2008, elle anime un atelier au sein de la formation LEA pour les femmes victimes de violence. LEA a pour objectif de favoriser la réinsertion sociale et professionnelle des femmes particulièrement éprouvées dans leur vie personnelle.

La deuxième partie du livre présente le travail réalisé par Lucie Goderniaux dans le cadre de son mémoire primé en 2009 par l’Université des Femmes. Elle s’intéresse plus particulièrement à la violence conjugale dans une approche innovante puisqu’elle envisage celle-ci du point de vue d’un apprentissage transgénérationnel. Elle accorde une place importante aux témoignages des femmes violentées.

 Barricade, rue Pierreuse 21 B-4000 Liège.

Inscription souhaitée: 04/222.06.22

Par René Begon
Date: 18/01/2013 à 16:10

Le 3 mai 2012, la chambre des représentants a adopté une loi concernant l’« interdiction temporaire de résidence en cas de violence domestique ». Ce texte complète l’arsenal juridique qui concerne l’attribution de la résidence familiale en situation de violence conjugale.

 L’article 3 de la nouvelle loi précise : « S’il ressort de faits ou de circonstances que la présence d’une personne majeure à la résidence représente une menace grave et immédiate pour la sécurité d’une ou de plusieurs personnes qui occupent la même résidence, le procureur du Roi peut ordonner une interdiction de résidence à l’égard de cette personne. L’interdiction de résidence entraîne, pour la personne éloignée, l’obligation de quitter immédiatement la résidence commune et l’interdiction d’y pénétrer, de s’y arrêter ou d’y être présente (…), d’entrer en contact avec les personnes qui occupent cette résidence avec elle. L’interdiction de résidence s’applique pendant dix jours maximum à compter de sa notification à la personne concernée » (Chambre des représentants de Belgique, « Projet de loi relatif à l’interdiction temporaire de résidence en cas de violence domestique », 27 avril 2012, page 3).

Le CVFE vient de publier une analyse détaillée de cette nouvelle loi, ainsi qu'une comparaison avec des lois déjà existantes en Autriche et au Luxembourg.

Lire notre article

Votée en mai, la nouvelle loi sera d'application à partir du 2 janvier 2013. Une circulaire prévoyant les conditions d’application de la loi a été rédigée conjointement par la Ministre de la Justice, Mme Annemie Turtleboom, par la Ministre de l’Intérieur, Mme Joëlle Milquet et par le Collège des Procureurs généraux, de manière à fournir aux acteurs concernés des instructions pour l’application uniforme de la loi. 

Lire l'article du Soir du 27/12/2012

Par René Begon
Date: 02/01/2013 à 12:39

Elle-il aura pour mission, sur base du cadre déterminé par la direction générale, de superviser et de coordonner le service administratif général (l’administratif, les finances, les ressources humaines) et de contribuer au renforcement des activités et des projets de l’ASBL.

Plus d'info

Faire parvenir son curriculum vitae accompagné d'une lettre de motivation à marjorieprevost [at] cvfe [dot] be avant le 14/01/2013.

Par René Begon
Date: 26/12/2012 à 16:13

Les intervenant-e-s de la soiréePas loin de 300 personnes ont pris le chemin du cinéma Le Parc à Droixhe, mardi 27 novembre, pour assister à la présentation du documentaire "On reviendra au printemps", réalisé par Cindy Pahaut à partir des témoignages de quatre femmes ayant été victimes de violence conjugale, Laïka, Laetitia, Arlette et Ruby.

D’une réalisation sobre, « On reviendra au printemps » laisse la parole des quatre femmes se déployer, malgré le caractère souvent tragique de leur histoire. A travers leur témoignage, on comprend mieux comment la violence conjugale s’attaque à l’essence de la personnalité pour la détruire et quelle force il faut aux victimes pour reprendre pied dans l’existence.

Après la projection, très applaudie, une discussion s’est engagée entre l’animatrice des Grignoux, la réalisatrice Cindy Pahaut, un intervenant psychosocial du CVFE, Roger Herla et deux des dames ayant témoigné dans le film, Arlette et Alvera. Celles-ci ont longuement raconté le chemin de leur reconstruction entamée avec l’équipe du refuge du CVFE et le plaisir de vivre qu’elles avaient retrouvé grâce à leurs enfants.

 Cindy Pahaut est également revenue sur le parcours de son film, entamé en 2006 avec des dames du refuge en tant que travail de fin d’études à l’IAD (Louvain-la-Neuve) et remis par la suite sur le métier avec le concours des mêmes dames et le soutien du CVFE. Déjà contactée pour organiser d’autres projections de son documentaire, la réalisatrice a bon espoir de le présenter prochainement en Wallonie et à Bruxelles.

Photo du haut: les intervenant-e-s de la soirée (de gauche à droite: Roger Herla, Arlette Nzirorera, Cindy Pahaut et Catherine Lemaire, des Grignoux).

Photo du bas: une vue de la salle du Parc, bien remplie, pour la projection d'"On reviendra au printemps".

Le public de la soirée

Par René Begon
Date: 28/11/2012 à 15:32

La collection « Agirs féministes » de l’Université des Femmes (Bruxelles) s’est enrichie depuis quelques jours d’un nouvel ouvrage co-rédigé par Françoise Hecq, féministe de toujours et ancienne formatrice au CVFE.

Intitulé Violences conjugales, approches féministes, le livre traite de la violence envers les femmes envisagée de deux points de vue assez différents, l’insertion socioprofessionnelle et l’approche intergénérationnelle :

  • Françoise Hecq, Violence conjugale et chemin vers l’emploi : LEA, une formation unique et innovante
  • Lucie Goderniaux, La violence conjugale, un apprentissage transgénérationnel ?

    La couverture du livre

La violence envers les femmes, et plus particulièrement la violence conjugale, est et reste une préoccupation essentielle du mouvement féministe, non seulement pour dénoncer le patriarcat et la domination masculine dans nos sociétés mais aussi pour en faire une question éminemment politique. Dès sa création, l’Université des Femmes se penche sur cette thématique en approfondissant l’analyse féministe du phénomène.

Militante engagée à l’Université des Femmes, Françoise Hecq suit prioritairement ce dossier, en relation avec les associations de terrain. Elle évoque dans la première partie de l’ouvrage son expérience au sein du Collectif contre les Violences Familiales et l’Exclusion (CVFE). De 1998 à 2008, elle anime un atelier au sein de la formation LEA pour les femmes victimes de violence. LEA a pour objectif de favoriser la réinsertion sociale et professionnelle des femmes particulièrement éprouvées dans leur vie personnelle.

La deuxième partie du livre présente le travail réalisé par Lucie Goderniaux dans le cadre de son mémoire primé en 2009 par l’Université des Femmes. Elle s’intéresse plus particulièrement à la violence conjugale dans une approche innovante puisqu’elle envisage celle-ci du point de vue d’un apprentissage transgénérationnel. Elle accorde une place importante aux témoignages des femmes violentées.

Pour présenter leur livre,  les auteures se sont entretenues devant une centaine de personnes, le vendredi 23/11/2012, dans les locaux d'Amazone (rue du Méridien à Bruxelles), avec la sociologue et ancienne présidente de l'UF, Marie-Thérèse Coenen.

Vendu au prix de 20 Euros, le livre peut être commandé en s’adressant à :

  • L’Université des Femmes, Service Publications, 10 rue du Méridien, B-1210 Bruxelles. Tél: 00 32 2 229 38 24 (direct) ou info [at] universitedesfemmes [dot] be
  • La librairie Barricade, rue Pierreuse 19 à B-4000 Liège. Tél. 04/222.06.22 ou commande [at] barricade [dot] be

 

Par René Begon
Date: 26/11/2012 à 14:27